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05
Août2001 |
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4h53, je ne dors toujours pas.comme les chats commencent à foutre le bordel, je les sort. j'en profite pour aller aux toilettes. quatres marches avant la fin, j'évite de justesse le petit corps de l'un d'entre-eux. à l'avant dernière, mon pied glisse. le tibia vient s'écraser sur le rebord de la cuvette des chiotes.le quartier me parait étrangement vide et calme à 4h57. |
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